PRESENCES, UNE AVENTURE HORRIFIQUE ...

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PRESENCES, UNE AVENTURE HORRIFIQUE ...

Message par Mr Liddell le Lun 31 Oct - 23:03

Pour la première partie, sur une idée originale et les pages venues de cet album: http://www.editionsmilan.com/livres-jeunesse/albums-et-contes/4-ans-et-plus/ma-mere-a-des-super-pouvoirs

MaMaN
Partout, les gens ont des couleurs différentes, au fond de leurs yeux. Certaines sont plus sombres que d'autres.
Marnie et Sam vivaient dans une vieille et grande maison, au coeur de la vieille ville. Marnie travaillait chez elle, jours et nuits, pour une grande firme. Aux yeux de ses voisins, qui la connaissait très mal, elle avait fait un bébé toute seule, une sorte de mante religieuse.
Marnie était une super maman, elle accomplissait des choses extraordinaires. Quand il faisait de la balançoire, ses super bras lui permettait de toucher les nuages, quand il tombait malade, elle concoctait sa formule magique. En clair, elle assurait. Pourtant, un soir, alors que le petit Sam prenait son bain, une tentacule venu du fond des égouts, l'abime de saletés, tenta de l'emmener avec lui au fond du gouffre. Encore une fois, sa maman le sauva, lui tenant le bras comme jamais. L'ombre d'un instant, dans ses yeux, Sam y vit une drôle de couleur, plus sombre que d'habitude.
-celui du doute.
Au cours d'une dispute, la grand-mère balança à sa propre fille, qu'elle était un monstre d'égoisme, que ses secrets l'emporterait vers les ténèbres, avant d'ajouter:
-c'est pour ça qu'il est parti!
-papa?
Stan, son copain de l'école, adorait la maman de Sam, ses parents à lui étaient jamais là, et elle assurait, sur tous les plans.
-ta maman, elle a des supers pouvoirs.
-oui, elle traverse les murs, elle est dotée d'une force surhumaine et comprend tout très vite.
Une fois, Sam essaya de se cacher, et maman le trouva, trop vite. Quand Stan vint jouer dans la cabane, en haut d'un gros chêne, ils établirent un plan tous les deux.
-tu veux qu'on essaie un truc?
-oui.
Stan fit tomber Sam, la couleur dans ses yeux exprimait l'envie, et une grande colère. Et le mal. Cette fois là, la maman aux supers pouvoirs, Marnie, était pas certaine de lui sauver la mise, rapport à sa couleur.

Puis, dans la deuxième partie, le choix du scénario suivant: Prenez votre billet pour un train fantôme. Alors que vous entamez un long voyage vers l'est, celui-ci, et les passagers qui l'occupent ne sont pas des simples voyageurs, mais les victimes d'un drame qui hantent à présent les couloirs du convoi.

Edmund
Le jeune garçon prenait le train, seul, pour la première fois, ses parents étant trop occupés à s'occuper des affaires familiales. Ses grands-parents, à l'origine de la fortune dans l'industrie lourde, lui avait payé le billet.
-ça forge le caractère. Ca fera de toi l'homme que tu seras plus tard.
En cette saison automnale, ou les feuilles tombaient dans un froid glacial, ce voyage marquerait sa vie à jamais. Le jeune garçon s'installa auprès d'un vieux monsieur, qui jouait seul aux échecs, et une femme à peine plus jeune, plongée dans un vieux livre dont elle arrivait à peine à lire les mots, ou à en comprendre le sens.
-les rêves d'un homme sans talent, qui rêve de dominer le monde.
Le visage des gens, leur absence de mots rend le silence pesant, et la vue du paysage, encore plus gris, plus sombre. Les nuages se font plus nombreux, pour le jeune homme aussi.
Le vieil homme, à côté de lui, lui souffla alors:
-tu crois aux monstres?
-j'ai passé l'âge.
-il n'y a pas d'âge pour croire aux monstres, il pourrait avoir le visage de cette femme, qui pleure en regardant une photo de son enfant, ou toi, si beau si jeune.
-si blond, aux yeux si bleus.
Il coupa court à la conversation, s'absentant un moment pour satisfaire un besoin naturel. La porte brusquement ouverte par un homme d'une quarantaine d'années, laissait place au visage lugubre d'un molosse de près de deux mètres. A côté, un voyageur fit remarquer:
-t'as de la chance, des fois on te laisse même pas le temps d'y aller.
Le repas fut sans saveur, mais pour la première fois, il fut au calme, et plus reposé que jamais. Au dessert, une vieille femme s'approcha de lui, un enfant aux yeux clairs lui tenait la main.
-tu vois ma chérie, regarde au fond de ses yeux, la couleur.
A son retour, on voisin laissa échapper son journal, que l'enfant découvrit, non sans surprise. Le voisin, jeta un oeil sur les dessins du jeune homme, le train de ses rêves, plus beau, plus solide et plus rapide.
-mon jeune garçon, c'est avec celui là que tu nous a amené dans les camps.
Sur le journal, la date avançait l'année 1939.
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Mr Liddell
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